Silence maestro!

Silence…rien que d’écrire ce mot, je ressens sa force. Le silence détient le pouvoir de renforcer notre unité. Il nous offre la possibilité de créer un espace en nous pour intérioriser tout ce que nous vivons en permanence. Nous sommes constamment baignés dans le bruit sans même nous en rendre véritablement compte. Téléphones, télévision, radio, musiques, klaxon, sirène, circulation, alerte, travaux, réunions, discussions, cris…bref nous sommes dans un flux quasi continu de sons. Nous nous habituons à eux, jusqu’à oublier qu’ils existent. Parfois, c’est quand enfin ils cessent, que nous intégrons leur présence. L’humain a une telle capacité d’adaptation à son environnement qu’il est capable de passer outre son bien-être.

Nous faisons peu de place au silence, alors qu’il est scientifiquement prouvé à plusieurs niveaux que le bruit est générateur de stress, ce qui par conséquent est dommageable à notre santé et de surcroît à notre système immunitaire.

Ici, point de censure du bruit ni de stigmatisation. J’ai surtout envie de vous faire prendre conscience de l’importance de se créer des moments de silence, chaque jour, pour renforcer notre bien-être. J’aime beaucoup cette citation de Miles Davis qui dit : »La véritable musique est le silence et toutes les notes ne font qu’encadrer ce silence ». Ce qui signifie bel et bien, que c’est dans le silence que ce qu’il y a de plus beau naît.

Le silence a cette qualité de nous inviter à nous poser pour écouter ce qui se passe en soi physiquement et mentalement. Il laisse place à nos pensées créatives et à l’écoute de nos émotions. Le silence nous permet de prendre conscience de nos tensions quotidiennes et de nous en libérer. Combien de personnes se retrouvent en état d’épuisement physique et mental à force d’oublier de se poser pour écouter en silence les messages que leur corps et leur tête leur envoient ? A lire les chiffres de santé publique beaucoup trop.

Pourquoi ? Parce que nous faisons une course effrénée à vouloir toujours plus, toujours mieux. Cependant, à courir sans cesse, nous oublions de faire place au silence. Ce précieux silence qui nous accompagne dans l’analyse de notre vécu, de nos pensées. Le silence qui nous permet consciemment de détourner notre attention du négatif pour transformer nos expériences de manière positive.

J’aime le silence. Il me ressource. Il me permet de ressentir au fond de moi si ce que je vis à l’instant présent est juste pour moi. Il m’invite à faire taire mon mental et à prendre conscience de mon environnement. Dans le silence, tout devient plus claire, plus juste. Avec le silence, je m’octroie un instant de bien-être tout simplement. Je diminue mon irritabilité, je suis plus présent aux autres, j’écoute. « Savoir écouter est un art » qui s’apprend aussi dans le silence.

Prenez quelques instants, fermez les yeux et écoutez. Ecoutez pour prendre conscience des bruits environnants proches, mais aussi les bruits plus éloignés. Vous allez certainement être étonné d’entendre autant de bruits, tous ces bruits auxquels vous êtes inattentif habituellement. Et pourtant, ces bruits font partie intégrante de votre quotidien. Ils jouent sur votre concentration, votre patience, votre humeur, votre bien-être, votre santé… En prenant le temps de les écouter, vous allez consciemment prendre la mesure de leur effet sur vous. Sans les juger, prenez juste un temps pour vous posez la question de ce que tel ou tel bruit génère chez vous. Interrogez-vous sur leurs impacts. Selon ce que vous analysez et ressentez, vous allez comprendre et ressentir l’importance de vous offrir des temps de silence. Alors, en avant silence maestro!

 

 

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Que la lumière soit

Aujourd’hui, c’est de magie dont j’ai envie de vous parler. Oui, cette magie qui permet d’allumer une étincelle dans les yeux de ceux qui la vivent. Cette magie qui fait rêver même les plus septiques. Cette magie qui permet de s’évader du quotidien quand tout est trop lourd, trop difficile à supporter.

Dans une société empreinte de lois, de process, de processus, de cases administratives dans lesquelles il faut rentrer, qui sont certes utiles, il paraît évident que parfois nous ayons besoin d’une bouffée d’oxygène pour nous évader des ces méandres du quotidien. Notre cerveau nécessite des espaces de liberté pour être en capacité de se renouveler, de se renforcer, de créer de nouveau, de résister aux épreuves. Notre corps a besoin d’un espace-temps pour se ressourcer et pour réussir à surmonter les innombrables « il faut », « je dois »… Ces espaces vitaux pour survivre aux éventuelles pressions professionnelles, aux difficultés du quotidien, qu’elles soient relationnelles, financières, organisationnelles, administratives ou autres… De temps à autres, nous avons besoin de trouver notre bouton reset, celui qui nous permet de repartir pour quelques temps jusqu’à la fois suivante où nous devrons de nouveau enclencher ce même bouton. Bien évidemment, l’idéal serait de mettre en place une véritable hygiène de vie, une organisation, qui nous permettrait de nous accorder quotidiennement des temps off. Sauf que, comme je vous l’exprime souvent, tout se réalise tranquillement pas à pas. « Rien ne sert de courir, il faut partir à point ». Donc, dans l’attente de trouver les bons ingrédients pour générer du bien-être au quotidien, commencer par un pas… Et ce pas que je vous propose aujourd’hui est celui de la magie.

La magie au sens de l’émerveillement, du rêve, de l’évasion. Oui, cette magie qui permet de s’évader sans forcément être obliger d’aller loin, ni prendre beaucoup de temps ou d’argent. C’est la magie d’apprécier l’instant présent dont je vous ai parlé hier. La magie de vous autoriser à apprécier pleinement chaque événement positif de votre quotidien. Le merci surprise, le bonjour enthousiaste, le bruit du vent dans les feuilles, de l’eau de la pluie sur votre fenêtre… Juste la magie d’arriver à se créer des temps de déconnection pour ressentir justement la magie qui se produit ici et maintenant dans votre corps tout simplement.

Ce peut être aussi la magie d’un film que vous allez voir au cinéma, la musique que vous écoutez en rentrant du travail, la toile que vous décidez de peindre, ou encore les quelques lignes d’écritures que vous griffonnez sur votre cahier. La magie c’est tout simplement ça… s’est s’autoriser à chaque instant de vivre sa propre histoire selon ses envies et ses aspirations.

La magie d’une histoire réelle ou imaginaire, comme quand vous regardez le spectacle d’un magicien, parfois, vous avez du mal à discerner le vrai du faux…et alors! Ces moments vous rendent heureux et le principal est là. Alors, vivez la magie de ces instants hors du temps, ces instants pendant lesquels vous oubliez tout ce qui vous gène et vous empêche d’être pleinement heureux.

Oser allumer la lumière dans vos yeux en observant ce que vous appréciez. Décidez de vivre plutôt que de subir. En décidant d’amener un peu de magie dans votre vie, de voir la vie de manière plus enchantée, vous allez progressivement commencer à sentir un élan d’énergie se déployer en vous. Cet élan votre entourage va le ressentir, et avec les neurones miroirs, l’effet domino positif se mettra bientôt en route. Alors que la lumière soit dès maintenant! Magie maestro!

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Un cadeau pour soi

Le présent porte bien son nom! Il est un cadeau pour tous ceux qui savent le vivre pleinement et l’apprécier à la hauteur de ce qu’il apporte.

A l’heure de la communication express via les réseaux, de la numérisation, de l’intelligence artificielle, à l’heure où tout va si vite, de plus en plus vite, nous sommes poussés en permanence par un besoin d’être ici et là-bas en même temps. Je suis là, mais en même temps je partage sur les réseaux ce que je fais à l’instant présent. Je suis ici et en même temps, je peux publier un article, ajuster le chauffage pour quand je serai là, démarrer mon lave-vaisselle, etc…  Tout ceci est formidable, les progrès technologiques nous offrent un confort quotidien ainsi que de multiples possibilités largement appréciables. Cependant, à quel moment suis-je ici et maintenant ? A quel moment, je m’offre le luxe d’être pleinement là et que là, au risque d’oublier de partager avec mon réseau la super soirée d’hier à laquelle j’ai participé, au risque de quoi au final… Au final, ce sont nos peurs, nos croyances, notre envie de plaire, de bien faire, d’être à la hauteur, d’être dans le mouvement… qui nous conduisent à être sans réellement être. Nous nous enfermons dans un monde dans lequel nous oublions d’être pleinement qui nous sommes.

Le présent est justement la réponse à ce chaos du monde moderne, il nous invite à vivre ici et maintenant pour nous offrir tant de bénéfices. Vivre en dehors de l’instant présent, c’est négliger ses besoins en oubliant de les écouter et risquer d’accroître le besoin de vivre dans un autre espace temps, car le présent semble trop lent à la limite du supportable. Vous savez ce besoin d’être toujours dans le faire, plutôt que dans l’être. Pourtant être dans l’instant présent ne ralentit en rien nos capacités et la réalisation des actions que nous avons à mener, bien au contraire.

Etre présent à soi et aux autres nous conduit à être plus efficace, car notre attention est pleinement présente. Nous évitons ainsi les doutes, tels que « je ne sais plus si j’ai fait ceci ou cela », « j’ai oublié de faire ci ou ça », « je me rappelle plus ce que tu m’as dit, tu peux me rafraîchir la mémoire », « chéri(e) où son les clefs » … bref toutes ces phrases qui démontrent parfaitement que nous avons oublié parce nous étions  en mode automatique ou déjà ailleurs dans notre tête. L’instant présent nous permet d’être totalement à ce que nous faisons et au final, nous sommes plus efficace, fini les pertes de temps, à chercher, à faire répéter ou à recommencer.

Être présent, c’est un cadeau pour soi et pour les autres. En étant présent à soi et aux autres, nous prenons soin de vous-même et des autres. En étant présent à soi, nous sommes capables d’identifier une situation désagréable et de la réajuster si besoin, au lieu que plus tard nous nous posions la question de ce qui a déclenché ce mal de ventre ou de mal de tête par exemple, pour vous dire finalement : « ah oui… »

Être présent, c’est avant tout s’offrir la possibilité de faire abstraction de tout ce qui se passe autour de soi, pour ajuster et réajuster pour que le moment vécu soit toujours le plus agréable possible. Même dans un moment de désaccord, en étant présent, nous pouvons prendre le temps de nous focaliser sur notre respiration pour faire descendre notre niveau de stress ou d’agacement ; ainsi, nous arrivons plus facilement à ralentir notre débit verbal, baissons le ton de notre voix et parvenons à maintenir un dialogue apaisé.

L’instant présent nous offre tant de bienfaits et de possibilité qu’il est pertinent de s’y intéresser dès maintenant. Offrez-vous ce beau cadeau de chaque jour, celui de vous accordez un temps de pleine conscience. Commencez par un temps court, puis augmentez-le. Plus vous vous entraînerez plus ce sera facile, et plus vous découvrirez à quel point c’est agréable. Quel est ce moment pendant lequel vous aimeriez réussir à être pleinement présent? Choisissez-le et appréciez ce cadeau…

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Tenir bon!

Savoir être constant dans ce que nous entreprenons est une véritable force. Au lendemain des bonnes résolutions du nouvel an, j’ai envie de savoir si vous arrivez à tenir les engagements que vous vous êtes fixés.

La constance est une qualité très appréciable à cultiver quand nous souhaitons prendre un chemin pour atteindre un objectif. Le souci est que souvent, nous prenons des engagements sans réfléchir à cette notion de constance nécessaire pour y parvenir. Prendre des engagements, c ‘est formidable, toutefois, le moment même où nous décidons de nous mettre en route doit être choisi pour s’offrir toutes les possibilités de réussir et ainsi éviter les inexorables excuses pour nous dédouaner de notre incapacité à aller au bout. C’est un peu comme si vous décidiez de vous mettre au régime avant les fêtes ou d’arrêter de fumer la veille de l’anniversaire de votre meilleur(e) ami(e). Evidement, il va s’en dire que commencer ainsi c’est déjà vouloir se mettre des bâtons dans les roues et déjà présager de difficultés à tenir l’objectif.

Pour favoriser la constance dans un projet, c’est à dire de réussir à être endurant et garder le même axe, il est préférable de se préparer comme pour une compétition. Avant le départ, il y a une vérification complète du matériel, du règlement, du parcours, des conditions météorologiques…  d’une part. Et d’autre part, nous nous informons sur les ressources environnantes, éventuellement nous les avons même sollicitées. Toute cette préparation en amont, ainsi que le plan d’entraînement qui a fixé les différentes étapes et échéances à passer, vont nous permettre d’arriver au bout de notre épreuve et nous offrir l’opportunité de dire « j’ai réussi ». Sans tout ceci, nous avons très peu de chance d’être constant.

Alors, pour vous aider à être constant tout au long de votre « plan », pensez à préparer les différents étapes pour que celles-ci soient bien plus aisées à surmonter en cas de difficulté. Mais également afin de vous permettre d’envisager psychologiquement le parcours à réaliser. La préparation mentale est une étape primordiale qui aide aussi à envisager l’atteinte de l’objectif sous tous ses angles, dont celui du prix à payer, des réajustements, des plans B, des imprévus…tout est étudié pour garantir le succès.

La constance est un état d’esprit proche de la persévérance, c’est avancer constamment sans relâche. Cependant, il est toujours possible de tout modifier. Au final, que les pas soient grands ou petits, peu importe. Le principal étant de toujours se diriger vers son but ultime, quels que soient les moyens employés, le temps consacré, les actions mises en oeuvre. Être constant, c’est accepter l’absence de linéarité permanente, les hauts et les bas font partie du chemin. Même si ceux-ci le rallongent un peu, peu importe, le principal étant d’arriver au bout de ce chemin.

La constance est un allié de la discipline. Toutefois pour parvenir à être constant, comme pour tout ce que nous souhaitons obtenir ou atteindre, le plus important toujours et encore est d’être en cohérence avec soi. Donner du sens à chaque pas accompagne la constance, car chacun d’eux sera guidé vers une direction claire et précise. La direction de ce fameux pourquoi nous faisons ce que nous faisons. Ce pourquoi qui nous anime au plus profond de nous, qui arrive même parfois à faire vibrer toutes nos cellules quand nous l’avons trouvé et qu’enfin nous pouvons le réaliser.

Être constant c’est aussi, selon moi, en lien avec la notion d’authenticité, dans le sens où quand nous pouvons aussi décider d’être constants dans le qui nous sommes au lieu d’être en fonction de nos interlocuteurs pour plaire. Etre constant ici, nous permet d’ôter notre masque social et de décider qui nous voulons être vraiment pour réussir à nous (re)centrer sur notre pourquoi.

Vous avez envie de réaliser un projet, alors apprenez à être constant, vous verrez comme tout devient plus facile, car chaque jour vous mettrez une action en place pour vous rapprochez de votre objectif. Et mis bout à bout grâce à votre constance, vous parviendrez au résultat final plus vite que vous ne l’aviez imaginé.

Si aujourd’hui vous avez des difficultés à être constant, alors posez-vous la question du pourquoi vous voulez atteindre tel ou tel objectif. Tant que cette motivation, ce sens viendra de l’extérieur et que ce pourquoi sera autre que personnel la constance demeura probablement plus difficile à acquérir.

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L’audace d’être soi

L’audace…ce mot vous parle, ou vous fait-il peur ? L’audace peut faire peur, car elle renferme la notion de témérité, or pourtant l’audace c’est oser, c’est avoir le courage de, c’est entreprendre. L’audace nous permet d’oser commencer à se mettre en action pour réaliser ce qui nous tient à coeur. Alors, je vous invite à faire preuve d’audace dès ce début d’année, si vous souhaitez faire partie des personnes qui se targueront à la fin de l’année d’avoir atteint leur(s) objectif(s).

L’audace est ce plus qui fait la différence quand vous avez une idée en tête. L’audace est ce qui permet à ceux qui ont des rêves de les réaliser sans avoir peur d’échouer. C’est grâce à l’audace que nous pouvons éviter les regrets et se réveiller à la fin de notre vie en ce disant « si j’avais su… »

L’audace, c’est faire preuve d’imagination et aller vers des chemins inconnus, parfois inconfortables, avec un risque extraordinaire à la clef, celui de réussir à obtenir ce que nous voulions à tout prix. L’audace, c’est se dire « et si j’osais ça donnerais quoi ? »

Parfois, nous craignons le pire et nous nous heurtons à un certain immobilisme qui nous empêche d’agir. Mais au final, le pire c’est quoi ? Le pire, c’est juste une histoire que nous nous racontons, un film que nous imaginons qui est irréel. Tant que nous restons dans nos peurs, nous ignorerons ce que notre mise en action peut produire. Bien évidemment, oser c’est aussi réfléchir et se connecter au pourquoi nous aimerions faire ceci ou cela, et définir en quoi ça a du sens pour moi ?

Cette façon d’être audacieux permet de se prémunir du faire pour faire. L’idée est d’agir en conscience, en restant cohérent avec nos objectifs. Ensuite, quand la peur nous assaille, quand le moment de l’audace approche, se poser la question de « quel est le risque que je prends en osant ». En y répondant le plus honnêtement possible ceci vous aidera à avoir une confiance accrue en votre capacité à réussir. Confiance dans le fait que finalement si le résultat escompté est différent de celui attendu tout va bien, il n’y a pas péril en la demeure!  Analyser le bénéfice/risque est vraiment important pour oser, mais également pour se donner des ailes. Car si je ne risque rien, que se passera-t-il ? Rien évidemment! Alors, si à la question « qu’est-ce qui m’empêche de me lancer ? » la réponse est une nouvelle fois rien, hormis la peur d’échouer, alors allez-y! Lancez-vous et vous aurez le bonheur de pouvoir ressentir les merveilleuses émotions de satisfaction que l’audace procure…

L’audace est comme le petit grand de folie qui nous différencie des autres. Là où les autres restent statiques, inconfortables face à leur quotidien, vous en osant, en étant audacieux, vous vous offrez l’opportunité d’une vie plus en adéquation avec vos aspirations. Vous osez donner du sens à ce qui est important pour vous, vous décidez d’arrêter de subir en devenant acteur de votre vie. Vous décidez que jouer un rôle selon les attentes des uns est des autres c’est fini. Vous osez vous positionner en tant que décideurs. Vous apprenez à décider et à choisir ce qui est bon pour vous, pour oser l’audace d’une vie vécue et non subie!

Devenir acteur de sa vie, c’est savoir ce que nous voulons en posant des actes de forts, en affirmant la voie qui est la nôtre. Stop aux visions trop étriquées qui dictent notre conduite, oui à à l’audace d’être soi!

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Ce qui est juste pour moi

La justesse est reliée à ce qui est adapté ou approprié à ce à quoi elle est destinée. En d’autres termes, ici, la justesse correspond à ce qui NOUS convient tout simplement. Ceci dans la mesure où les mots positifs que je propose quotidiennement ont pour objectifs de vous accompagner chaque jour vers une vision optimiste.

La justesse pour nous sera probablement différente ce celle dont à besoin notre collègue. En effet, nos cadres de référence étant différents, de part notre histoire, notre culture, notre éducation, notre environnement…, il est donc évident que cette notion est très individuelle. D’ailleurs, même ce mot en lui même « justesse » peut être appréhendé de plusieurs manières selon l’angle d’approche que nous choisissons. Pour certains, d’emblée quand ils pensent justesse, ils se réfèrent à ce qui est de l’ordre du droit, du respect et de la justice. Pour d’autres, il sera question de précision ou encore la justesse sera en lien avec à une norme idéale ou un modèle.

Au final, peu importe, c’est ici, l’intérêt de ces mots est vraiment de comprendre ce qui le plus important pour soi. Il s’agit de savoir ce que nous mettons chacun comme définition sur ce mot, pour être en capacité lorsque nous parlons de justesse d’expliquer à nos interlocuteurs ce que nous mettons derrière ce mot.

La justesse d’un moment, d’une situation, de nos relations, de notre travail, de notre état d’esprit … reste cependant un point essentiel. Car si nous sentons que ce que nous vivons est juste pour soi, nous serons plus apte à nous sentir épanouis et en accord avec notre vie. Sentir cette justesse, c’est aussi, encore une fois, être capable de s’écouter, de se respecter, d’accepter aussi que parfois des ajustements sont nécessaires pour que la justesse dont nous avons besoin soit en place. Il suffit parfois de peu pour y parvenir. Savoir dire « non », « c’est impossible », « c’est en dehors de ce dont je suis capable », « je refuse »…bref toutes ces phrases qui nous permettent de nous positionner. Ces phrases que nous nous autorisons à prononcer pour oser dire ce qui est juste pour soi sont importantes.

C’est un grand pas en avant que d’oser exprimer son besoin de justesse. J’aime à dire que personne ne se promène avec une boule de cristal dans sa poche. Donc, si nous voulons nous faire comprendre, montrer à quel point nous sommes inconfortables face à certaines personnes ou situations, la meilleure façon sera de nous exprimer. S’exprimer clairement de manière factuelle, sans jugement. S’appuyer sur des faits éloignent tous risques de discordes, de malentendus et d’interprétations. Le fait également de s’exprimer en « JE » sera également un excellent moyen pour exprimer ce besoin de justesse. Car dans ces moments ce sont bien de NOS besoins dont nous parlons et de rien d’autre. Et enfin, apprenons à nous exprimer positivement, ce qui nous aidera à être claires, précis et concrets là encore. Ceci facilitera la compréhension de notre interlocuteur. Ce qui est juste pour soi est important à respecter et à énoncer.

Rappelez-vous, « sachant que tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime, il est souhaitable de favoriser l’expression au-delà de l’émotion, ou du retentissement. Cette pratique permettra d’éviter quelques somatisations, du stress et de l’angoisse ».(Jacques Salomé). Donc, si vous voulez préserver votre bien-être, communiquez sur vos besoins de la manière la plus authentique qui soit et vous vous sentirez bien plus en harmonie avec vous-même et avec les autres.

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Cultivons, semons et prenons soin

L’humilité est une qualité que chacun de nous devrait cultiver. En effet, l’humilité la façon dont allons nous être face à aux autres, mais également face à nous-même. L’humilité est ce petit plus qui fait la différence entre les Hommes. L’humilité est portée par ceux qui savent se remettre en question, qui doute, qui font confiance, qui ajuste en permanence leur manière de faire pour qu’elle soit la plus juste possible. L’humilité porte tous ceux qui savent en quoi elle est utile.

Mais pourquoi l’humilité est-elle si importante à détenir ?

Pour plusieurs raisons, et même, j’ai envie de dire, pour cette raison que vous seul connaissez. Car selon le point de vue d’où nous nous plaçons, l’humilité peut être perçue différemment. D’ailleurs, j’aime découvrir lors de mes lectures, la façon dont chacun en parle. Aujourd’hui, j’ai envie de mettre en avant, le regard de Kevin Hall (Aspirer) et de Charles Pépin (Les Vertus de l’échec) qui en ont tous deux une définition assez différentes et en même temps particulièrement complémentaires. Et comme je trouve toujours intéressant de garder une certaine ouverture d’esprit, de manière à rester prêt à questionner nos certitudes, j’ai envie de vous les partager.

Le mot humilité vient du latin humus, qui signifie sol, particulièrement sol organique riche et foncé, selon Kevin Hall. Il met donc en avant cette qualité comme étant celle qui va permettre de transformer quelque chose en beaucoup plus grand. A son sens, l’humilité produit la croissance, et selon lui le seul moyen d’aboutir au succès (du latin « succederer » qui signifie « venir sous »), c’est de profiter d’un riche humus, c’est-à-dire de s’enraciner pour nous développer en toute humilité. Ainsi, en ayant les bonnes bases, des valeurs solides, il serait plus facile d’être humble.

A contrario, Charles Pépin, fait certes également référence à l’humus en tant que terre, mais dans le sens de redescendre sur terre. Pour lui, le fait d’échouer permet de reprendre pied, de réapprendre à se voir comme nous sommes. Pour lui, l’humilité est acquise grâce à l’échec. Le nez au sol, pour mieux rebondir.

Au final, ces deux approches se rejoignent beaucoup, dans la mesure où il y a une certitude. Dans tous les cas, nous avons besoin de nous connecter à un certain réalisme pour grandir. Nous avons besoin de  bases solides pour accéder aux marches de la réussite.

Mais quelle est la raison pour laquelle nous aurions besoin de plus d’humilité ? Avons-nous besoin de la développer plus dans une domaine de vie que dans un autre ? Sommes-nous suffisamment conscient des valeurs qui nous animent?  Sommes-nous prêt à plonger la tête la première dans le sol par manque d’humilité, à cause d’un égo peut-être trop fort ?

Réfléchissez quelques instants pour savoir si vous êtes une personne suffisamment humble à chaque instant.  Avez-vous besoin parfois de vous reconnecter à vos valeurs pour vous apercevoir que votre comportement est parfois inadapté.  Êtes-vous conscient de ce qu’un manque d’humilité peut engendrer chez vous et dans votre entourage.

Personnellement, je prône le droit au bien-être à chaque instant, et je suis convaincue que le manque d’humilité des uns peut générer un véritable mal-être chez les autres. C’est aussi la raison pour laquelle j’accompagne des managers à évoluer pour qu’ils appréhendent davantage leur environnement et ce qui se joue dans nos relations. Tous ces messages non-verbaux que nous diffusons quand nous manquons d’humilité, sans en avoir conscience, ils sont tels de flèches empoisonnées que nous envoyons. Alors, dès à présent, cultivons, semons et prenons soin de ceux qui nous entourent au quotidien…avec juste une dose d’humilité.

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En route!

Il y a dans le mot dynamique une notion d’entrainement, de mouvement. Entrer dans une dynamique suppose de se mettre en mouvement pour avancer, à l’image de cette belle citation d’Albert Einstein « La vie c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre ». Donc ceci signifie que la dynamique que nous décidons de prendre est celle qui va nous permettre de nous diriger vers une direction précise.

L’étymologie dynamique fait également référence à la force, ce qui m’amène à penser que la dynamique c’est une sorte de champ d’attraction qui nous pousse à aller dans un sens. D’ailleurs, nous entendons bien souvent parler de dynamique d’équipe, de dynamique d’entreprise. Ce sont bien elles qui donnent le mouvement, la direction et le rythme. Cependant, une dynamique va dans le sens dans lequel elle est guidée. Elle peut être tout autant positive que négative. Toutefois, rappelez-vous, avec cette dynamique de se laisser porter chaque jour par un mot positif, il est question de comprendre en quoi il est important de choisir le mouvement vers lequel nous désirons aller, la dynamique souhaitée, pour que notre année soit enthousiasmante et positive!

C’est donc le bon moment pour choisir la dynamique que vous voulez donner à votre année. Voulez-vous une année d’aboutissement de vos projets, de sérénité, de calme, de mouvement, de nouveauté, de consolidation de vos fondations…?

En fonction de la réponse que vous formulerez vous pourrez entreprendre un certain nombre d’actions pour vous ancrer dans la dynamique choisie. Car oui si vous voulez y parvenir, vous avez tout intérêt à oeuvrer dans le sens de vos envies.

Mettre des rituels en place est une bonne manière de réussir à entrer dans une dynamique. Les rituels aident à devenir persévérant et à tenir bon face à aux multiples divertissements qui peuvent très facilement venir nous détourner de notre objectif. Un célèbre ouvrage sur les rituels existent « Le Miracle Morning (Hal ELROD), qui peut éventuellement vous guider. Toutefois, personnellement, je suis convaincue qu’il y a autant de rituels possibles que d’individus sur terre, dans le sens où nous avons tous des préférences propres, des manières de faire individuelles. Je pense sincèrement, que pour qu’un rituel nous convienne à 100%, l’idéal est de se le créer, de se l’approprier pour s’assurer une plus grande réussite et surtout de tenir dans le temps. Les rituels peuvent varier en fonction des saisons, du temps, de son état d’esprit, des besoins internes et externes que nous ressentons… d’où l’importance de définir soi-même ce qui nous convient le mieux.

Se mettre en route vers la direction choisie requiert une vraie force, de la volonté. Trop de personne n’arrive pas à aller au bout de leur idée, de leur envie et de leur projet. Souvent il leur manque un plan, avec des objectifs,  et surtout de réflexion quant à un plan B si le premier pas est bancale. Réfléchir également au prix à payer à nos ressources, à nos besoins est essentiel, car se lancer dans un projet est parfois source de difficultés, d’imprévus, de remise en question, de doutes. Tout ceci se gère en amont pour éviter de se trouver découragé à la moindre contrariété et ainsi rester dans la bonne dynamique.

Alors maintenant que vous avez quelques clefs supplémentaires pour entrer dans une dynamique vertueuse cette année, en route!

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Courage…et alors!

Le choix du mot positif du jour m’a fait sourire ce matin. Oui, je voyais déjà toutes les personnes qui publient des articles sur les mots à bannir, les mots qu’il faut arrêter de prononcer, sauter au plafond en voyant s’afficher en énorme le mot courage sur leur écran. Oui, ça m’a fait sourire, car je tiens à rappeler que nos cadres de référence diffèrent et que c’est ceci qui fait la richesse du monde et de nos interactions.

A ceux qui considèrent le mot courage comme un affront, comme une aberration, qui sont choqués que quiconque puisse leur souhaiter « bon courage », je comprends que l’image de ce mot puisse leur faire dresser les poils. En effet, souvent ce mot est relié à la notion de peur à affronter, de bataille, de guerre… et il est fréquemment utilisé dans un contexte de difficultés, de surcharge de travail. Toutefois, le mot courage dégage bien plus qu’une vision négative. C’est comme tout dans la vie, tout dépend de l’angle de vue que nous choisissons…le verre à moitié vide ou le verre à moitié plein? Personnellement, j’ai choisi depuis bien longtemps et je perçois le mot courage comme particulièrement positif, je l’assume pleinement et je l’utile dans mon quotidien.

Pourquoi est-ce un mot positif pour moi… et pas que j’en suis sûre (!!!). En réalité, d’un point de vue étymologique, le mot courage vient tout simplement du mot coeur. Avoir du courage, c’est faire ce que nous faisons avec le coeur. Nul besoin d’affronter quoi que ce soit ou qui que ce soit pour avoir du courage. Faire simplement ce que nous faisons avec coeur, c’est agir avec enthousiasme, envie, optimiste, cohérence…

Donc oui, ayons le courage d’assumer que nous aimons ce mot. Ayons le courage dans nos entreprises de communiquer comme notre coeur nous l’indique. Ayons le courage de nous positionner face aux injustices, de dire non quand c’est nécessaire, et oui quand ça l’est. Ayons le courage d’aller au bout de nos rêves, de mettre en place les actions qui semblent juste à notre coeur. Vivons tout simplement notre vie courageusement à chaque instant.

Agir avec le coeur quoi que nous fassions est libérateur, source de sérénité, car ceci nous offre la possibilité de nous sentir en congruence, authentique avec soi-même…et pas que….Quoi de plus frustrant que d’aller à l’encontre de ce que nous dicte notre coeur…

En réalité, c’est la manière et le contexte selon lesquels nous utilisons le mot courage qui vont déterminer l’énergie que nous lui relions. Le « bon courage » envoyé tel un « tu n’as pas de chance, tu dois te coltiner ce dossier » est totalement différent du « bon courage » avec l’intention de dire « donne le meilleur de toi même, tu as tout pour y arriver ». Vous sentez la différence… C’est l’intention d’un message envoyé qui fait toujours la différence et votre interlocuteur le ressent.

Alors, aujourd’hui courage… mettez une intention positive dans vos actions, dans vos messages, vous verrez que progressivement votre quotidien prendra une tournure de plus en plus agréable, de plus en plus positive. Alors courage… un pas à la fois et tout est possible!

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Ma pierre à l’édifice…

Contribution…un bien joli mot qui nous offre la possibilité d’apporter notre part. Nous pouvons contribuer de façons différentes selon l’élan que nous mettons dans notre contribution. Et justement, comme nous sommes centrés depuis ce début d’année sur le positif de notre quotidien, il s’agit aujourd’hui d’envisager notre contribution au sens noble du terme. Au sens où nous oeuvrons pour apporter notre part bienveillante, optimiste, enthousiaste, chaleureuse, bénéfique… Pas juste une contribution parce que c’est nécessaire, mais une contribution qui vient du coeur.

Il est évident que chacun d’entre portons des valeurs que nous sommes heureux de partager. Alors, il est temps de s’ouvrir et de partager au travers de nos contributions ces valeurs qui nous animent, de les faire vivre pleinement pour se sentir cohérent avec soi-même.

En contribuant de cette façon, vos collègues découvriront la personne que vous êtes vraiment. Arrêtez de vous cachez derrière un masque et assumer qui vous êtes vraiment. Je suis convaincue que derrières les multiples collègues qui arrivent le matin en oubliant de sourire, qu’il se cache des personnes avec de réelles qualités. Arrêtons de mettre des étiquettes sur des personnes que nous croyons connaître, alors qu’en réalité nous ignorons tout d’elles, à l’exception qu’elles ont telle ou telle casquette dans l’entreprise.

Décidons de contribuer au bien-être de chacun en cessant de faire des suppositions, de juger et en évitant de chercher à comprendre ce que cache un comportement pas toujours agréable. Chacun à notre échelle nous pouvons contribuer à remettre l’humain au coeur des Organisations, en prenant parfois juste un peu plus de temps d’ouverture. Alors, oui je sais certains me dirons, je manque de temps, j’ai trop de travail, c’est en dehors de habitudes de la maison!!! Ok, je comprends, cependant si tout le monde continue ainsi comment allons nous réussir à faire revenir le bien-être et la motivation en entreprise. Allons-nous encore attendre longtemps pour agir, laisser nos collègues partir en burn out, vivre des mois d’isolement lors d’un arrêt de travail, de repli sur soi, d’insatisfaction individuelle et collective ? Combien de temps encore, allons-nous penser que c’est la faute de l’autre ? Combien de temps encore allons-nous regarder ce qui se passe sans agir ?

Certaines grandes entreprises mettent les moyens pour contribuer au mieux-être de chacun et tant mieux. Cependant, je doute que ce soit uniquement le rôle de la gouvernance, des C.H.O (Chief Happiness Officer). Car même si chacun envisage différemment son rôle à l’image de l’histoire de ces trois tailleurs de pierre, à qui il est demandé que faites-vous là ? Le premier répond : « je taille une pierre ! », le deuxième : « je taille une pierre pour construire un mur ! » et le troisième : « je construis une cathédrale ! », il est possible en ayant en tête ce mot « contribution » de faire avancer un système. Si chacun apporte sa pierre à l’édifice en ayant une vraie envie de contribuer favorablement, peut-être que la vision de l’entreprise évoluera enfin. Mais pour ce faire, il est temps de décider, de se mettre en action.

Alors, vous quelle contribution voulez-vous apporter à votre entreprise ? A quelle mesure pensez-vous qu’il vous soit possible de contribuer ? Manager, est-ce que prendre 5 minutes pour échanger sincèrement avec vos équipes est une perte de temps, ou alors un gain de temps pour mieux appréhender les besoins de chacun ? Collaborateurs, quel que soit votre niveau hiérarchique, vous est-il possible de sourire à votre collègue, de lui dire, merci, s’il te plaît et ça même dans un mail ? Vous est-il possible de juste d’être pleinement présent quand une personne s’adresse à vous ?

Qu’avez-vous envie de faire, dès aujourd’hui, à votre mesure qui vous permette de contribuer au mieux-être de vos collègues et au vôtre par conséquent ? Quelle sera votre contribution à partir d’aujourd’hui? Vous seul pouvez décider…et c’est dès maintenant!

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